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Awena
et
Le sort de séparation d'âmes...
Linda Saint Jalmes
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Vous avez la possibilité, sur Facebook, de me retrouver sur deux pages :
La mienne :
Ou celle de la saga :
Voici, en avant première, le résumé et le prologue du tome 3.
Résumé
Cameron Saint Clare était un immortel, puni par les dieux, pour ne pas avoir accompli ce qu'ils considéraient comme son devoir : la quête de l'Enfant Unique.
Après plus de cinq siècles d'éternité à voir les siens disparaître autour de lui et le monde changer, en passant par des guerres atroces et des moments de paix, Cameron est enfin libéré de son châtiment et fait le souhait de rentrer chez lui.
Cependant, ce souhait n'est pas unique, car dans un souffle troublé, et avant d'être propulsé dans le vortex du temps, il émet le désir fou qu'Elenwë, fille légitime des Dieux qui s'est sacrifiée pour réparer leurs torts... vive à nouveau.
C'est à son souvenir brûlant, envoûtant, que Cameron s'est raccroché toutes ses longues années, à tel point qu'elle est devenue une partie de lui, une obsession.
De retour en l'an 1416, il sait que son voeu a été réalisé, et retrouve Elenwë à la Cascade des Faës sous les traits qui l'avaient tant hanté : ceux d'une jeune femme de chair et de sang, d'une magnificence absolue.
Là, commence le destin de L'Enfant Unique, bientôt épaulé par des compagnons dont il n'aurait voulu pour rien au monde, et d'une ex-divinité qui apprend vite les ruses toutes féminines pour lui tenir tête !
Le temps leur est compté...
Dans l'ombre, un dieu des Ténèbres a vu le jour et s'apprête à avilir le monde des hommes.
Cameron est dorénavant l'ennemi à détruire ou à... asservir.
Prologue
Je flotte, plane, m'envole, me laisse porter telle une plume au gré du vent, pourtant, je ne suis pas une plume, et là où je me trouve, il n'y a pas de vent...
Tout est si étrange autour de moi et je constate, hallucinée, que je peux voir de façon panoramique tout ce qui m'entoure. C'est prodigieux ! Mon regard est partout à la fois !
Je suis dans ce qui ressemble au cosmos, au tout début de la création des mondes, sans pour autant en être totalement certaine.
Il n'y a pas de planètes, mais une quantité infinie d'étoiles argentées de tailles différentes, de poussières et roches interstellaires, et de nébuleuses qui semblent peu à peu se transformer en un amas de feu et d'obscurité mêlés... C'est un peu comme de contempler les fumées de soufre et de débris incandescents que dégagerait la fournaise d'un volcan en éruption.
Soudain, un son trouble le silence de ma perplexité : j'entends le battement d'un coeur qui pulse au ralenti.
Un être humain, ou une créature terrestre, se serait-il égaré en ce lieu avec moi ? Cela ne se peut, le manque d'oxygène dans le cosmos ne pourrait permettre à l'un d'eux de vivre ni même de survivre ! J'affine ma vision, mais cela ne sert à rien, il n'y a absolument personne en vue dans le champ rougeoyant de la nébuleuse...
Alors, à qui appartient ce coeur ?
Une idée incongrue, inepte, m'effleure l'esprit : serait-ce mon coeur ?
Non, c'est impossible, car il y a des millénaires que je n'en ai plus, comprenez : au sens physique et en aucun cas métaphorique. Cela s'est passé le jour de mon Élévation1, alors que je venais de fêter mes vingt périodes lumineuses2.
Je sais ce que j'étais à ce moment-là une entité, une essence de l'absolu, alors que je suivais les silhouettes éthérées des miens et que le Chant3 nous guidait vers le monde des Sidhes4...
Cependant, je ne suis pas allée jusqu'au bout et ai fait demi-tour à mi-chemin.
Contrairement aux miens qui avaient foulé la Terre durant d'innombrables périodes, je n'avais, pour ma part, pas eu tout le loisir de la découvrir. Ce que je peux maintenant nommer comme de la curiosité m'empêcha de vivre mon Élévation comme les autres et me fit retourner auprès des hommes pour suivre leur évolution.
J'étais silencieuse, invisible, enfin, tant que les événements ne me poussaient pas à intervenir en usant des passages des courbes du temps. Ainsi, sans m'en rendre réellement compte, je suis devenue la plus âgée des divinités, la plus puissante aussi, une marginale parmi les miens...
Cependant, je ne m'explique pas ce que je suis en cet instant !
Je n'ai pas l'impression d'être une substance, ni d'avoir un corps et... je suis pleine d'incertitudes.
Tant de confusion et de questions me traversent l'esprit, si tout du moins je peux parler d'esprit, et ces sensations et émotions que je découvre sont-elles véritablement les miennes ?
Mon nom...
Elenwë... oui... c'est ainsi que l'on m'appelait dans le monde des Sidhes. Princesse et fille des Dieux, tels étaient mes statuts. Voilà des certitudes auxquelles je peux me raccrocher. Cependant... et maintenant ?
J'ai souvenir de mes derniers instants en tant que divinité, cela s'est passé en l'an 2014... J'ai fait le don de mon immortalité pour réparer les erreurs de mes pairs, en sauvant une femme condamnée à tort par eux, pour être simplement née.
Elle se prénommait Sophie-Élisa, elle était la jumelle de Cameron Saint Clare et portait elle aussi la marque de l'Enfant Unique, chose qui aux yeux des Dieux était une imperfection dans le processus de la quête que seul un Élu désigné pouvait accomplir.
Et cet Élu n'était autre que Cameron, fils d'une lignée d'hommes-dieux aux exceptionnels pouvoirs, aîné de Sophie-Élisa de cinq minutes. L'Enfant Unique sur qui repose la survie du monde des Sidhes et celui des humains !
Tout est à nouveau si clair dans mon esprit, alors que je ne sais toujours pas ce que je suis en cet instant ! J'ai si souvent été invisible, fantomatique, que, de ne pas avoir de corps, n'est pas une preuve en soi de mon existence.
Des sensations et des émotions me chamboulent, je ne peux pas gérer ces nouveautés, car je n'ai jamais appris à les connaître !
Voilà que j'entends à nouveau ce coeur !
Ses battements s'affolent...
Je reconnais le son de ce que les hommes nomment : la peur. C'est à l'instar du galop éperdu d'un cheval, un bruit saccadé, sourd, qui par moment dérape, comme si la bête allait soudainement s'effondrer avant de repartir courageusement.
Je cherche à nouveau le porteur de cette angoisse, mais rien, à part le son nouveau d'une respiration oppressée, sifflante !
Un coeur... puis une respiration...
À force de me focaliser sur ce que j'entends, j'ai manqué de me rendre compte du changement qui s'est opéré autour de moi. La nébuleuse rougeoyante est devenue immense et en son sein se développe un vortex d'une noirceur absolue.
Les pulsations du coeur et les souffles se font erratiques...
Je comprends enfin ce qu'est ce lieu ! !
Je me trouve aux portes du Néant5 !
Alors il a fini par gagner, malgré la bravoure des hommes que j'ai côtoyés et en dépit de mon sacrifice... Le Néant a réussi à nous engloutir tous...
Une rage et une souffrance sans nom me saisissent... et, tel un écho à mes sentiments, le coeur de l'inconnu suffoque de terreur ! J'en éprouve des trémolos au creux de ma poitrine...
Assez ! !
Je n'ai pas de corps !
Je n'ai jamais rien ressenti !
Ni le froid, ni le chaud, et encore moins la douleur, ni l'amour... Rien !
À moins qu'en faisant don de ma vie à Sophie-Élisa, un peu de son humanité m'ait touchée ?
Oh Dieux ! Pourquoi maintenant ? J'aurais, avant ce don, fait cadeau des centaines de fois de mon immortalité, ne serait-ce que pour pouvoir ressentir une once d'émotion. Oh oui ! Je l'aurais fait... et voilà que cela m'est enfin permis ! Mais je ne voulais pas finir dans le Néant en connaissant la peur, la douleur, le mal...
Des êtres sanglotent, se lamentent, je les entends... Ils sont si proches de moi et pourtant je ne vois toujours personne dans cette nébuleuse qui ne cesse de s'assombrir et m'aspirer. Le froid m'enveloppe alors que les pleurs se font plus perceptibles.
Les larmes des invisibles !
Je les sens couler sur ma peau, elles me brûlent, me torturent. La peine de ces gens est incommensurable, elle m'étouffe et la souffrance dans mon organisme est de plus en plus cuisante.
Je ne comprends plus rien ! Je ne suis qu'une vision et n'ai pas de corps, alors d'où proviennent toutes ces sensations physiques ?
Alors que le Néant semble m'engloutir, le décor qui m'entoure change, et je me matérialise, cette fois-ci, et à ma plus vive surprise, dans mon enveloppe charnelle – celle que j'avais avant l'Élévation –, à l'intérieur d'une sorte de grotte sombre, humide et lugubre.
Ici et là, de l'eau écœurante ruisselle sur les parois noires et vertes de moisissures.
Mes pieds ne touchent pas le sol boueux, immonde, et une autre émotion inconnue – le soulagement – me gagne.
J'allais finir dans le Néant et je me retrouve dans un endroit glauque ! Décidément, je ne comprends plus rien et je cherche du regard un indice, n'importe quoi, qui pourrait m'apporter des réponses à tout ce que je vis depuis ma prise de conscience dans le cosmos.
Il y a quelque chose gisant sur le sol spongieux, une longue forme décharnée, tout aussi sombre que l'est cette horrible grotte.
C'est un cadavre ! Un squelette ayant encore des lambeaux de peau et d'habits parcheminés se raccrochant aux os...
Soudain, je sursaute ! Le mort a bougé, et un souffle sifflant émane de ses poumons en décomposition.
L'effroi me saisit et je ressens pour la première fois de mon existence, la froide morsure de la terreur !
Le visage squelettique aux orbites sombres et vides se tourne vers moi et là... venus de nulle part, deux points luisants prennent la place des yeux et cherchent à atteindre mon esprit.
La seconde qui s'ensuit, un hurlement cauchemardesque – le mien, me rends-je compte – se répercute contre les parois de la grotte, s'amplifie de mille échos de souffrance, et, au moment où je crois mourir de douleur, je me sens instantanément transportée dans un autre endroit, lumineux, qui me sauve de la chose...
Dans un nouveau sursaut de conscience, je sais enfin ce qu'est cette créature : une liche !
L'être le plus démoniaque et maléfique que la lignée des Hommes-Dieux ait pu engendrer.
Apprenez une chose essentielle, au début de tout, il n'y a jamais eu autre chose que la pureté et l'harmonie. Les Dieux ont façonné des mondes et des civilisations, jusqu'à celle des humains, que nous désirions modeler à notre image.
Et certains d'entre eux... ont créé le mal.
Pas de simples hommes, non, les descendants de nos lignées, de nos sangs mêlés. Ceux qui se sont rapprochés des magies noires, elles-mêmes nées de la malveillance qui sommeillait en leurs corps.
Ainsi ont vu le jour des créatures plus terrifiantes les unes que les autres : des vampires, des goules6 ou zombis, des métamorphes meurtriers, et les sorts les plus destructeurs que nos mondes n'eurent jamais connus...
Mon corps tremble à la pensée de la liche entraperçue dans la caverne humide. Elle n'est pas encore arrivée à sa phase la plus maléfique, la plus funeste, elle est comme le ver dans son cocon qui se prépare à se muer en quelque chose de plus accompli.
Cette liche était, avant le processus de sa transformation, un mage noir qui se nourrissait des âmes des mortels qu'il tuait, et je connais ce monstre, tout comme les Saint Clare !
On l'appelait : l'ecclésiastique fou ou le prêtre noir !
J'avais cru qu'il était passé de vie à trépas, à la suite du combat mené par les Saint Clare sur les terres du clan Keith. Car ce monstre, encore homme, était tombé avec sa monture du haut des falaises de Dunnottar, directement dans la mer du Nord.
Telle devait être sa fin.
Apparemment, il a survécu, le temps de ramper dans une grotte et d'invoquer un sort qui le transformerait en liche, un roi sorcier mort-vivant aux pouvoirs presque identiques à ceux des divinités... Un nouveau fléau pour nos mondes !
Nous, peuple céleste, savions que cette mutation était possible, mais nous avons sous-estimé la race humaine en croyant qu'il ne trouverait jamais cette faille maléfique.
— Elenwë...
Cette voix, je la connais ! C'est celle de mon père, le Dieu que les Celtes ont nommé Lug.
« Père ? »
Mon appel n'est guère plus qu'une pensée qui s'échappe de mon esprit, alors que je ne sais comment, je me retrouve allongée sur un parterre tendre, fait de mousse, de lierre, et de fleurs parfumées. Je le devine à l'odeur, et grâce au toucher, que j'entreprends du bout de mes doigts. Car mes paupières sont closes et refusent de s'ouvrir pour que mes yeux puissent apercevoir le décor qui m'entoure.
— Oui Elenwë, je suis là, nous sommes autour de toi. Ta renaissance a été plus difficile que nous ne l'avions prévu. Mais tu es là... et nous en sommes... heureux.
Que ce mot semble étrange dans la voix de mon père, tout comme la sensation qui vient de se propager au creux de ma poitrine et qui fait courir une vague de chaleur dans mon sang.
« Que suis-je devenue ? », demandé-je par télépathie.
— Une femme de chair et de sang, me répond-il doucement, à l'écoute de mes pensées. Un homme a fait le vœu que tu vives, et nous avons fait notre possible pour que son souhait se réalise. Te ramener de l'endroit céleste où ton aura était allée nous a demandé beaucoup d'efforts et de concentration. Nous avons cru te perdre définitivement plus d'une fois.
Un frisson me parcourt le corps et mon esprit est à nouveau en ébullition.
« Père, j'ai aperçu un cosmos qui peu à peu s'est fait engloutir dans une nébuleuse de feu et de noirceur. J'ai entendu un coeur pulser de terreur... »
— Ton coeur, Elenwë...
Non seulement le fait de ne rien voir commence à m'horripiler, mais mon corps reste sourd à mes injonctions et demeure inerte, privé de la parole, allongé sur le tapis de douceur. Cependant, la vérité se fait jour en moi. Le coeur que je percevais était donc le mien et c'étaient ma propre peur ainsi que ma confusion qui le faisaient palpiter misérablement.
« J'ai entendu des sanglots, j'ai senti les larmes couler sur ma peau et me brûler... »
— Là encore, c'était nous qui connaissions pour la première fois la perte d'un des nôtres et l'exprimions par des pleurs de sang. Elles n'étaient pas faites pour te blesser et ont sillonné sur ta chair en la marquant de tatouages célestes.
Je ne m'appesantis pas sur les dernières paroles de Lug, elles n'ont, pour l'instant, que peu d'importance.
« Père... qui est avec vous ? »
— Moi, ma fille, murmure avec une tendresse inédite la voix de Bride, ma mère. Ainsi que les membres les plus proches de notre famille, reprend-elle. Ta renaissance est accomplie, mon enfant, et les heures de ta nouvelle destinée s'écoulent déjà dans les nuages du temps. L'homme qui t'a souhaitée à ses côtés arrive... il vient te chercher...
La voix se fait chuchotis, et la peur s'empare de moi, je n'ai pas trouvé le moment de leur parler de ma vision dans la grotte, de l'imminent danger qui plane sur nos mondes, de ce monstre qui dans peu de temps risque d'avilir de sa haine toute vie !
Je sens les miens s'en aller, leurs auras s'atténuent !
« Attendez ! »
Il me semble avoir crié, pourtant, ce n'est qu'une lamentable pensée plaintive qui s'est échappée de mon esprit.
— Nous veillerons sur toi... chuchote encore mon père, mais il est déjà loin... si loin !
Et moi qui ne peux toujours pas bouger, ni parler, ni voir ! Des émotions impossibles à identifier m'envahissent à nouveau et quelque chose de chaud coule de mes yeux pour courir sur mes joues... c'est humide, et un liquide au goût bizarre nappe mes lèvres...
— Cameron, ne sois pas stupide ! J'ai hâte de retrouver papa et maman et ce détour à la Cascade des Faës nous retarde ! grommela une voix que je reconnus aussitôt pour être celle de Sophie-Élisa, la jeune femme que j'avais sauvée.
— Laisse-le, mon amour, tu constateras comme moi qu'il est sourd à toutes tes paroles ! Tu sais, pourtant, que quand Cam a une idée dans la tête, il ne l'a pas ailleurs !
Là, c'était Logan MacKlare qui venait de parler.
Un picotement continu courut soudainement sur ma peau, une autre chaleur, plus forte, coulait dans mon sang, et un trouble mystérieux faisait palpiter mon coeur...
L’homme-dieu se tenait à mes côtés, j'en avais la certitude !
— Elenwë... Enfin, murmura-t-il à ce moment-là de sa voix unique et rauque.
1Élévation : moment où les divinités ont quitté leurs corps terrestres pour rejoindre le monde des Sidhes.
2Période lumineuse : période qui regroupe à la fois le printemps et l'été.
3Le Chant : Là où se retrouvent toutes les âmes des défunts et des créatures. Chacune d'elles forme des notes et mises ensemble, elles deviennent un chant, premier lien d'entre les mondes des hommes et des Dieux, celui qui assure l'harmonie et la vie.
4Monde des Sidhes : Lieu céleste ou tertres enchantés, là où demeurent les divinités.
5Le Néant : Fin de toute existence, immortelle ou mortel. Absorption des mondes dans un trou noir.
6La goule est un vampire femelle qui se rapproche du zombi. Elle se nourrit de sang ou des corps qu'elle déterre des cimetières. Elle peut prendre toute sorte d'apparence mais reste reconnaissable à ses pieds fourchus.
Une page se tourne sur une autre histoire.
Jean François Miniac, Gregory Laignel, Linda Saint Jalmes
Linda Saint Jalmes, Flora Delalande
Le Salon du livre de Flers était magnifique, organisé d'une main de maître : un grand bravo à Élisabeth Masson et toute son équipe, sans oublier monsieur Vincent Paitry de la librairie Quartier libre, la municipalité et les habitants de la ville et des alentours.
De grands auteurs étaient présents, que ce fut dans la catégorie jeunesse (Christel Mouchard, Jerome Noirez, Gilles Bonotaux et Helene Lasserre, Anne Marie Desplat-Duc, Charlotte Mollet et... plein d'autres auteurs), comme pour celle des plus grands (Jean François Miniac, Gregory Laignel, Georges Fleury, Frederic Delmeulle, Flora Delalande, Michel Delaunay, Ivan Brazov, Andrea H.J App et tant d'autres...). Ainsi que d'autres auteurs qui ne resteront pas longtemps inconnus.
N'oublions pas non plus toutes les activités annexes et le groupe de musiciens qui a clôturé la fête par Muse, Nirvana, etc.
Mes musiques préférées !
Tout cela pour résumer que j'ai passé un très bon séjour parmi vous et que je vous en remercie chaleureusement.
Amitiés
Linda
Interview de Serena Monterra, merci à elle et je lui souhaite une très bonne continuation !
Suivez le lien : link
Médiathèque de Flers, thème : Les passeurs du temps.
J'ai eu l'immense honneur d'être invitée au Salon du livre de la Médiathéque du pays de Flers en Normandie. Je parle d'honneur, car pour une auteure perdue dans la jungle de l'édition, je considère cette invitation comme un magnifique présent.
Vous pourrez donc me retrouver là-bas le samedi 31 mars 2012 et le dimanche 1er avril 2012.
Je remercie madame Élisabeth Masson et toute son équipe de la Médiathéque de m'avoir contactée et je leur dis : à très bientôt et avec grand plaisir.
Linda Saint Jalmes
Si vous suivez ce lien, en attendant mes propres photos, vous pourrez me voir entre Omar Sy et Ramzy, à la catégorie "Secrets de tournage" la rangée du bas, cinquième photo en partant de la gauche ! J'ai hâte d'avoir l'accord pour vous montrer mes trésors !

Source : Druides de Bretagne
Fête celtique d’Emwalc’h (Imbolc)
31 janvier St Morwenna, nuit du 31 janvier au 1er février Noz ar Wrac’h,
1erfévier St. Berc’hed , 2 février Deiz ar goulou.
(Extrait du calendrier breton)
Emwalc’h marquait la fin de la période la plus sombre de l’année et l’émergence de la jeune lumière, par la transformation symbolique de la déesse qui, de vielle femme la nuit, devient à l’aube la jeune et vaillante Brigitt, la gardienne du feu et des sources sacrées. Brigitt appelle à la réflexion spirituelle. Dans la mythologie, cette fête célébrait les ébats amoureux de la jeune déesse, symbole de fécondité.
Les populations, heureuses d’avoir survécu aux rigueurs de l’hiver, se réunissaient pour fêter la jeune lumière du soleil et la perspective des mois à venir porteurs d’espoir. Le soleil et l’eau s’accordent à Emwalc’h pour réveiller la nature.
L’esprit de cette fête celtique se perpétue dans la liesse du Carnaval. Les déguisements joyeux du carnaval répondent aux accoutrements horribles d’Halloween (Samain, Toussaint) qui avaient marqué le commencement de la période la plus difficile de l’année.
Période d’inactivité pour les anciens, elle était également la période la plus propice à la spiritualité, à la réflexion sur la mort et à une certaine intimité avec le souvenir des défunts. Le souvenir des défunts est associé à toutes les fêtes celtiques, fêtes calendaires et fêtes familiales.
Heven (Samain) au début de novembre et Emwalc’h (Imbolc) au début de février, marquaient les limites de la période de tous les dangers pour les humains de la préhistoire.
C’est dans un lieu marécageux que l’aurore rouge a été emprisonnée à Heven. C’est également dans un lieu humide que l’aube laiteuse est délivrée à Emwalc’h.
La lumière du soleil renaissant associée à l’eau des sources et des rivières sont les symboles principaux de la fête d’Emwalc’h pour leur action fécondante sur la nature. Á Emwalc’h, les premiers bourgeons apparaissent. C’est une fête joyeuse, un nouveau réveil à la vie, le commencement d’un nouveau cycle de la nature.
La terre sous les pieds et la voûte céleste au dessus de la tête, les druides et les druidesses s’efforcent de renouer avec la philosophie de la nature, le fil rouge des druides à travers le temps et l’espace. Le rituel est construit autour de symboles celtiques. Il comporte un moment de communion qui se traduit par le partage de nourriture (pain ou pommes) et de boisson (hydromel).
Dans les fêtes actuelles du calendrier celtique, la nature est célébrée dans sa beauté, sa diversité et sa générosité. C’est également l’occasion de célébrer l’amour, la fraternité et la solidarité entre tous les humains. La fête est propice au souvenir des êtres chers disparus.
Par ailleurs, il appartient à chacun de cultiver sa propre spiritualité, religieuse ou laïque, en toute liberté et de respecter celles de ses congénères.
Les fêtes celtiques conduites par le collège druidique « Ar re eus an Avalenn Domnonea » sont ouvertes au public et se situent en dehors de tout contexte religieux exclusif. Aucune personne, invitée ou promeneur passant à proximité, quelles que soient ses convictions religieuses ou options philosophiques, ne doit être indisposée par le contenu symbolique de la manifestation.
Comme j'avance à grands pas, et pour vous donner un petit aperçu du tome 3 qui sera édité cette année, voici un cadeau à
tous.
Cameron, tome 3 de la saga.
Illustration de couverture :
© konradbak - Fotolia.com- Linda Saint Jalmes